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LA FABRIQUE DE MALADES : CES MALADIES QU’ON NOUS INVENTE


C'est une réalité, je le pense depuis longtemps et enfin, un médecin, lui-même, l"avoue" ! C'est beau non ?! Car c'est grave.

Je vous invite à lire ce résumé du livre du Dr Boukris dont le contenu nous concerne tous.

J'insiste sur le dépistage, qui à mon sens, est une initiative qui peut juste nous faire peur, servant à nous maintenir dans la crainte de la maladie.


Or, 2 fois par an, une détoxification de tout l'organisme avec les plantes bien conseillées car étudiées de près, suffit à nous prévenir de toute maladie, en conservant également  une harmonie émotionnelle, pour cela, de temps à autres, une cure d'élixirs floraux comme les fleurs du Dr Bach suffit à retrouver la paix intérieure.

 Brigitte Siffre, auteur du site universgaia.com




Découvrez à présent le résumé de ce livre, fort utile :


Dans son dernier livre, « La fabrique des malades» : Ces maladies qu’on nous invente »”, le Dr Sauveur Boukris, professeur à l’université Diderot (Paris VII), explique que l’industrie pharmaceutique participe à la création de nouvelles maladies, rapporte Le Point.


«Tout bien portant est quelqu’un qui n’a pas eu de dépistage »”, dit-il.


«Certains secteurs médicaux, privés ou publics, jouent sur nos peurs, médicalisent nos vies pour pratiquer davantage d’examens biologiques, de radiographies et pour faire consommer toujours plus de médicaments »”, dit-il.


« Lorsque les firmes pharmaceutiques mettent au point et testent une molécule avec les cliniciens, elles en déterminent les applications thérapeutiques et vont jusqu’à redéfinir les pathologies visées.


(…) En résumé, on construit des maladies pour vendre des médicaments »”, explique-t-il.


Le procédé fonctionnerait particulièrement bien dans le domaine de la psychiatrie où ont été développé le marché de la dépression, des troubles anxieux, des troubles de l’attention et l’hyperactivité…


Les troubles de la sexualité et les maladies chroniques et/ou métaboliques (hypertension, diabète, excès de cholestérol…) sont aussi particulièrement concernés.


Les critères de définition du diabète, de l’hypertension et du cholestérol ont été revus à la baisse afin d’augmenter le marché de malades. Par exemple, jusqu’en 2000, le seuil de glycémie permettant de définir le diabète était de 1,4 g/l.


Depuis 2000, il est passé à 1,26 g/l. Mieux encore, entre 1,1 et 1,26 g/l, on est désormais considéré comme « pré-diabétique ».


La pré-ostéoporose concernerait la moitié des femmes âgées de 55 à 65 ans.

«Or les médicaments contre l’ostéoporose ont un rapport bénéfice/risque défavorable pour ces personnes à faible risque que sont les femmes ménopausées »”, dit-il.


« Sur 270 femmes à la pré-ménopause prenant des médicaments pendant trois ans, une seule évitera une fracture vertébrale, précise-t-il.


« La Sécurité sociale dépense des milliards d’euros pour lutter contre la maladie et, dans le même temps, on crée des millions de malades supplémentaires… qui sont inévitablement source de dépenses supplémentaires »”, commente-t-il.


Sauveur Boukris a aussi publié « »Ces médicaments qui nous rendent malades« » (Le Cherche Midi, 2009).

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